Beal et Westbrook performent, mais les Wizards perdent

Les Wizards ont à nouveau déçu la galerie en s’inclinant cette fois contre les Bulls de Chicago, mardi soir. Cette défaite – subie contre une équipe qui a ainsi mis la main sur son premier gain en quatre rencontres cette saison – est non seulement décevante, mais pousse à se poser des questions sur la formule Beal-Westbrook.

Sur papier, on ne peut attribuer les déboires de l’équipe à ses deux meilleurs joueurs. Côté statistique, autant Russell Westbrook que Bradley Beal excellent. Tandis que le premier a laissé sa marque classique en allant chercher trois triple-doubles en autant d’apparitions, le second affiche des moyennes de 32.0 PTS, 4.5 REB et 4.5 AST.

Cependant, si l’on penche sur le dossier de Washington, on peut lire des défaites contre les Pistons, les 76ers, le Magic et évidemment, les Bulls. La campagne 2020-2021 est encore très jeune et l’échantillon est mince, mais à part les 76ers, il n’y a aucune équipe dont la place en séries est garantie.

Alors pourquoi est-ce que les Wizards perdent, eux qui sont supportés par le travail du troisième meilleur marqueur et du deuxième meilleur passeur (statistiquement) de la NBA?

Il peut y avoir deux réponses.

La première, c’est qu’aucun des deux visages actuels de l’équipe ne sont des joueurs qui ont historiquement créé un climat gagnant à l’endroit où ils étaient chez les professionnels. Beal est à D.C depuis son repêchage en 2013, et les Wizards n’ont pas connu énormément de succès depuis.

Que ce soit avec le Thunder pendant la majeure partie de sa carrière NBA ou encore avec les Rockets l’an dernier, Westbrook a toujours présenté un beau rendement en terme de chiffres, mais a peiné à passer la deuxième ronde des éliminatoires lorsqu’il devait mener une formation donnée au succès. On dirait que son style, bien qu’il soit élégant sur papier, ne donne pas pour autant des victoires à l’équipe pour laquelle il évolue.

La deuxième, c’est qu’à part Beal et Westbrook, il n’y a pas grand joueur qui se démarque chez les Wizards. Dans une ligue où il faut maintenant trois options fiables pour connaître la gloire, Thomas Bryant et/ou Davis Bertans ne sont pas ce qu’il y a de mieux.

Ça a toutefois le temps de changer. Ça reste à voir.

– LeBron a 36 ans aujourd’hui :

– Quelle séquence de James Wiseman!

– Chet Holmgren est toujours à surveiller :

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William Thériault
William est un véritable passionné d'actualité et d'information. Rêveur se démenant au quotidien, il a le journalisme pour vocation.Le sport, c'est son amour de jeunesse.
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