Selon Paul Pierce, le Heat ne fera pas les séries

Habituellement, lors qu’on voit dans le titre d’un article que Paul Pierce a donné son opinion sur un sujet qui concerne l’actualité de la NBA, on assume presque automatiquement qu’il s’agit d’une hypothèse complètement ridicule. Si, au premier regard, celui-ci n’en est qu’un parmi tant d’autres, c’est pourtant l’exception à la règle.

Si l’on n’a pas suivi très attentivement l’évolution du portrait dans la NBA cette année, de se faire dire que l’équipe finaliste des séries en 2020 ne se qualifierait même pas en séries l’année suivante paraître assez étrange. Sauf qu’il suffit de jeter un coup d’œil au portrait des séries pour se rendre compte que le Heat est loin d’y accéder.

Selon Paul Pierce, qui est analyste à l’émission The Jump, Miami ne parviendra pas à retrouver son rythme et terminera la présente campagne dans la déception.

Possédant présentement une fiche de 6 victoires contre 11 défaites, les hommes d’Erik Spoelstra tiennent le 13e rang dans la conférence de l’est. Ils ne dépassent que les Pistons et les Wizards, deux équipes qui se démarquent pour leur médiocrité en 2020-2021.

Si Bam Adebayo – le jeune centre étoile de l’équipe – se débrouille plutôt bien, il est le seul joueur de la formation qui présente des signes encourageants. Jimmy Butler, dont le statut avait énormément gagné en respect durant les séries en septembre et en octobre, se fait complètement absent. Il n’a disputé que six matchs cette année et ne présente que des moyennes de 16 points, 5 rebonds et 5 passes décisives. C’est peu pour un joueur de sa trempe.

Tyler Herro, quant à lui, s’est amélioré par rapport à l’an dernier, mais a raté 7 des 17 parties disputées par le Heat. Peut-être que son retour au jeu, prévu pour jeudi soir contre les Clippers, saura faire une différence. Duncan Robinson a joué tous les matchs mais fait ce qu’on s’attend de lui, sans plus.

Goran Dragic se fait un peu plus vieillissant et Kendrick Nunn connaît ce qu’on appelle un sophomore slump, phénomène courant qui voit le niveau de joueurs de deuxième année stagner ou bien régresser par rapport à leur saison recrue.

À moins d’un changement drastique dans sa manière de procéder, le Heat ne s’enligne pas pour faire les séries. Il est toutefois encore tôt – et il a toujours le temps de nous surprendre.

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William Thériault
Un vrai passionné du journalisme, William Thériault oeuvre dans plusieurs sphères médiatiques. Jeune et ambitieux, on peut le lire sur différentes plateformes et l'écouter à la radio.
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