Silencieusement, l’effet Chris Finch commence à se faire sentir au Minnesota

Il avait tout, sauf fait l’unanimité lors de son embauche. Toutefois, il faut admettre que l’entraîneur-chef des Timberwolves du Minnesota, Chris Finch, commence à prouver pourquoi il avait été choisi pour prendre la place de Ryan Saunders, en février dernier.

Après un début de saison des plus compliqués, les T-Wolves affichent un rendement supérieur à .500 à la marque du quart de la saison 2021-2022.

Un retour qui s’explique par une séquence fructueuse de sept victoires à leur huit derniers duels. Si bien que l’équipe pointe au 6e rang, ce qui lui donnerait une qualification immédiate pour la première ronde des séries.

Une ambiance qui diverge complètement des derniers mois pour Finch. Avant même d’être sur les lignes de côté pour un seul match, son embauche avait suscité énormément de réactions. Étant un instructeur qui arrivait de l’externe, il avait dû prendre la relève de l’équipe en plein milieu d’une saison, l’hiver dernier.

Un contexte tellement peu fréquent que l’Association des entraîneurs de la NBA avait fait une sortie pour dénoncer le manque d’inclusions de gens issus des minorités visibles lors du processus d’embauche, comme le mentionne Jon Krawczynski de The Athletic.

Le nouveau coach du club a d’ailleurs obtenu l’ultime vote de confiance, celui de ses joueurs.

« Il nous met dans d’excellentes positions pour réussir. Il nous fait confiance pour qu’on réalise les jeux. Donc, c’est certain que Chris [Finch] fait un excellent boulot. Le personnel d’entraîneurs au complet fait un travail extraordinaire. »

Karl-Anthony Town, via The Athletic.

Ironiquement, la victoire qui a permis aux Timberwolves de présentement avoir une fiche gagnante était contre les Pacers de l’Indiana, dirigés par le président de l’Association des entraîneurs de la NBA, Rick Carlisle.

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Pierre-Olivier Poulin
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