Une glissade rocambolesque qui fait mal aux Celtics

Publié le 15 février 2021 par Kevin Vallée

Frappés par de nombreuses intempéries depuis le début de la saison régulière, les Celtics de Boston n'ont pas connu le début de saison le plus constant - mais la formation de Brad Stevens s'en est tout de même bien sortie avec 8 victoires à ses 11 premiers matchs. Mais depuis, le vent est tourné : l'inconstance s'est transformée en fiche négative, et les Celtics alignent présentement 10 défaites à leurs 15 derniers matchs pour une fiche de 13-13 qui positionne le club à un seul match de la huitième place dans l'Est.

Si certaines défaites contre les 76ers (2), le Jazz, les Suns et les Lakers n'inquiétaient pas, les deux derniers matchs sont une source de questionnements.

Vendredi, les Pistons avaient raison des Celtics en l'absence de Kemba Walker... Et cet après-midi, les Wizards ont gâché le retour de Walker et ont eu raison des Celtics grâce à un gain de 13 points. Ce sont donc deux défaites consécutives contre les deux pires équipes de l'Association Est - ça fait mal.

Dans un match où l'effort n'a pas été mis de premier plan, Jayson Tatum n'a pas été l'ombre de lui-même en livrant sa pire performance de la saison. Tatum a réussi 3 de ses 14 tirs du terrain et raté son seul lancer franc pour une piètre récolte de 6 points. La dernière fois que l'étoile des Celtics inscrivait moins de 10 points lors d'une rencontre, il s'agissait de son premier match dans la bulle d'Orlando, alors qu'il avait inscrit 5 points en 34 minutes avec une fiche de 2/18.

On peut évidemment expliquer les carences des Celtics avec l'achalandage de l'infirmerie, qui a accueilli Kemba Walker pendant une quinzaine de matchs avant d'héberger Marcus Smart depuis le 30 janvier. Or, Jayson Tatum ne livre tout simplement pas la marchandise de façon suffisamment efficace au mois de février.

Outre sa joute médiocre face aux Raptors, Jaylen Brown continue quant à lui d'offrir de belles soirées de travail à son entraîneur.

On peut toutefois blâmer les réservistes de l'équipe pour leur inconstance. Bien que des joueurs comme Payton Pritchard, Semi Ojeleye et Aaron Nesmith peuvent occasionnellement sortir des lapins de leur chapeau, ils ne produisent pas à chaque rencontre et peuvent créer des creux de vague avec leur apport limité.

Chez les centres, l'impact offensif de Daniel Theis et Tristan Thompson demeure limité, et vient par séquence.

Il reste maintenant à voir si la léthargie se poursuivra, ou si les Celtics pourront se relever à temps afin d'obtenir une place parmi l'élite de l'Est.

Sans quoi, Danny Ainge pourrait être forcé de transiger à la date limite des transactions...

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Par Kevin Vallée

Kevin Vallée est le fondateur d'AlleyOop360, maintenant journaliste au 91.9 Sports et descripteur des matchs de l'Alliance de Montréal.

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