Prix mensuels : Cade Cunningham, Joel Embiid, Monty Williams à l'honneur en janvier

Publié le 02 février 2022 par Liam Houde

L'année 2022 a bien été entamée dans la NBA avec un mois de janvier rempli d'action, haut en performances dignes de mentions. Or, à chaque mois, un seul nom par conférence peut se voir alloué le titre de Recrue du mois, Joueur du mois et Entraîneur-chef du mois. Voici les acteurs du circuit à s'être démarqués davantage à travers les 31 premiers jours du nouveau calendrier, en commençant par les recrues.

Pour un troisième mois consécutif, Josh Giddey soulève le trophée imagé de Recrue du mois dans la conférence de l'Ouest, dominant ses homologues à ce chapitre, lui qui a raflé tous ces honneurs jusqu'à présent cette année. De l'autre côté du continent, Cade Cunningham obtenait sa première mention de meilleure recrue, après un départ plus lent à sa carrière.

Giddey s'est levé comme un homme à tout faire en Oklahoma, permettant aux 31 minutes de jeu par match qui lui sont données de ne pas l'être en vain. Le mois de janvier 2022 était son meilleur pour le jeune Australien qui supplantait ses moyennes de campagne avec 13.3 PTS, 8.6 REB et 6.1 AST par rencontre en 14 joutes – toutes des départs. Malheureusement, le Thunder n'a récolté que deux victoires à travers cette période.

À l'Est, la compétition est beaucoup plus rude, après qu'Evan Mobley et Franz Wagner aient remporté le même prix que Cunningham aux mois de novembre et décembre. Même si ses productions n'ont pas sauté aux yeux à ses débuts, le premier choix au dernier encan présente désormais des statistiques époustouflantes, incluant 17.3 PTS, 4.2 REB et 5.6 AST par rencontre lors du dernier mois. Il a même converti 36.5% de ses tentatives de lancers à 3 points durant cette fenêtre.

Selon NBA.com, le meneur de jeu des Pistons a poursuivi son ascension dans le classement des meilleurs joueurs de première année jusqu'au tout premier échelon; Mobley était en tête de lice pour la majorité de la saison. Cade y est parvenu par l'entremise d'un tir extérieur amélioré, d'excellentes habiletés de fabricant de jeu, de sang-froid en situations cruciales et par une absence presque totale de failles importantes dans son jeu.

À titre de note, Scottie Barnes des Raptors demeure troisième dans ce palmarès malgré son incapacité à se mériter une mention de Recrue du mois jusqu'ici. En ordre, Josh Giddey, Franz Wagner, Herbert Jones, Ayo Dosunmu, Chris Duarte, Jalen Suggs et Jonathan Kuminga complètent le topo.

En ce qui a trait aux deux plus prolifiques athlètes pour le même mois, ce sont les deux meilleurs centres du circuit qui ont obtenu les honneurs – Nikola Jokic et Joel Embiid –, et avec raison. Selon plusieurs, les deux gaillards de plus de 7 pieds sont également ceux qui mènent la ligue dans la course au trophée de MVP.

Ils opéraient tous deux à un niveau de « joueur le plus utile » pour leur club respectif en janvier, alors qu'ils permettaient aux Nuggets (11-5) et aux 76ers (12-3), respectivement, de présenter des dossiers positifs en janvier. Jokic a enfilé 26.6 PTS, 13.3 REB, 9.0 AST et 1.4 STL sur des rendements hallucinants de 60% du terrain et de 43% au périmètre. Il emboîtait le pas à Stephen Curry et Donovan Mitchell qui décrochaient les deux premiers honneurs à l'Ouest.

Joel Embiid, lui, recueillait la distinction pour un deuxième mois consécutif de son côté du tableau, après que Kevin Durant l'ait reçu en novembre. Embiid y est allé de stats dominantes de 34.0 PTS,10.8 REB, 5.1 AST et 1.5 BLK par soir à travers 14 participations, en tirant le ballon à 54%.

L'honneur est amplement mérité, même si d'autres joueurs comme Pascal Siakam ont joué du basketball de très haut degré au fil de ces 31 jours. Spicy P était d'ailleurs l'un de sept hommes en nomination pour le prix dans l'Est.

Les entraîneurs-chefs à s'être illustrés en janvier étaient Monty Williams des Suns et JB Bickerstaff des Cavaliers, selon la NBA. Si Michael Malone (Nuggets) et Doc Rivers (76ers) ont eux aussi été considérés avec justesse, Williams et Bickerstaff sont amplement dignes de ces mentions.

La force la plus difficile à freiner à travers la ligue est certainement Phoenix, et ce depuis quelques temps. Leur fiche quasi-parfaite de 13 gains pour un seul revers en janvier témoigne d'une thématique récurrente cette année : les Suns ne s'inclinent que très rarement. Le coach créatif des Suns en est pour beaucoup, alors qu'il dirige présentement les favoris au titre.

À sa troisième campagne comme chef d'orchestre du club, Williams suit Taylor Jenkins (Grizzlies) comme Entraîneur-chef du mois dans l'Ouest, après l'avoir gagné au premier tour. Bickerstaff récolte quant à lui son premier en carrière, suivant Billy Donovan (Bulls) et Erik Spoelstra (Heat).

En Ohio, l'homologue de Monty Williams fait également de l'excellent travail pour 2021-2022, lui qui est considéré comme favori pour devenir l'Entraîneur-chef de l'année. Le coach de cette jeune unité des Cavs l'a métamorphosé en une vraie menace en séries éliminatoires, qui figure actuellement au quatrième rang de son classement avec une fiche totale de 31-20. Le bilan de 11 victoires et quatre défaites en janvier n'est qu'un peu de glaçage sur le gâteau.

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Par Liam Houde

Liam a gradué en journalisme au Collège La Cité, à Ottawa. Il aime marier son amour de la rédaction avec sa passion pour le basketball et son objectif est de faire du Québec un endroit où ce sport est un élément clé de la culture.

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